Le temps passe.
Je me tasse,
Et casse
Tout autour de moi.
C'est la loi,
De la vie.
Faut-il en rire,
Ou bien s'en désoler ?
Partir en premier
Ou être abandonné.
 
Je me confie au temps,
Frustré, mécontent
Les mots se jouent de moi.
Nul ne répond,
Nul ne m'entend.
Face au joug des mois
Je deviens transparent
 
Le soleil sur ma peau,
Brûlant de souvenirs,
Caresse mes émois
Et me vole un sourire.
 
Un indien en vie,
Un fou dans la ville.
La démence m'anticipe,
Ce n'en n'est pas un recueil
Bien qu'elle m'hante ici.
L'électro au trot, en tête,
M'accueille en fête.