Ô ma douce, Ô nuit
Tu me tiens compagnie.
Ton noir me couvre
De grâce et despoir.
Cachant la crasse
Qui me recouvre.
 
Ô nuit, en ton sein
Je me sens loin
De ce que je fuis,
De ce que je suis.
 
Ô nuit, en ton sein,
En ce sombre endroit,
Que je suis bien !
Nul ne lest plus que moi.