Un petit poète
Dans paris en fête
Se mit en quête
D’un banc sans parti
Pas n’importe lequel
Le banc des rêveurs
C’est une relique, un préquel
On s’y assied, sans trépasser
Mais l’esprit s’y complaît
En ses pensées
De temps en temps
Tant de vent se lève
Qu’il faut s'effacer