Pourquoi nommer ce qui n’existe pas ?
 
Il y faisait bon,
Il y faisait beau.
L’air était doux.
 
Il y avait dans l’eau, des ronds,
Dans le ciel, des oiseaux;
Où m’emmenez vous ?
 
Règne de sérénité,
Un rire résonne.
Il est jeune et joli.
 
Havre de liberté,
Par lequel, jusqu'à la fin,
Il m’emprisonne.
 
Un regard, un sourire
Et tu me prends la main.
 
Encore sans trêve, je rêve
De rêves qui n’en seraient pas.
 
Seul le long réveil,
Dans la main, le glaive,
Me prive de tes bras.