Je reste sous le choc.
Je reste à terre,
Le coeur brisé comme un roc
Que l’on aurait jeté par terre.
 
Me serai je encore gavé d’illusions ?
Cette pierre que je croyais solide
N’est elle qu’un amas de gravillons ?
 
Je reste avec ce goût infâme,
le goût de l’incertitude,
qui ma tête enflamme
par ces questions en foultitude.
 
Me faire une offense si dure
Alors que jamais nous eûmes querelle ?
 
Je suis bien seul parmi les ombres.