À nouveau je m’adresse à toi.
 
Je ne sais point
Si tu le sais déjà.
Je ne doute que tu sois malin,
Mais ignore si, du haut de ta résidence,
Tu ressens et perçois,
De mon âme l'effervescence.
 
Je ne sais si tu as perçu
Sa pureté et la blancheur
de son âme mise à nu,
Dans son regard et sa douceur
L’absence de douleurs.
 
Je sais en revanche
Que d’un duel pour son coeur,
Qu’importe ma ferveur,
Je n’aurais ni le droit, ni la manche.
 
J’aimerais sur toi pouvoir compter
Mais tes réponses encore, je les attends.