Les vagues se déchaînent.
L’étau se resserre.
Les hommes se démènent.
 
La panique se propage,
Les hommes perdent espoirs,
À l’horizon ne se profile aucun rivage.
 
Sur le pont multiples ravages,
Par la tempête engendrés.
Sans doute est-il trop tard.
 
Les chaînes se desserrent,
Les hommes s’agitent,
La gîte s’allonge.
 
Anarchie grandissante.
Nul présence de raison,
Les hommes en ont fait l’abandon.