Vous n’êtes ni là, ni moi
Qui sait si vous n’existez pas ?
Je renie les mots
Ils me mettent à mal
Ils me mettent à nu
Sur l’île du froid
La neige mords ma chair
Et ma vertue
Entre vous et moi
Plus qu’un froid,
Plus qu’un pas
Qui nous sépare;
C’est le regard, hagard,
D’une vie de trépas